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 Un jeu con

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Saraces

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MessageSujet: Re: Un jeu con   Sam 10 Mai 2008 - 18:02

Sa petite paille affutée me bidouille la nuque, mais quand Jean-Paul caresse ma cheville, après je découvre que Peugeot anticipe nos ébats hasardeux au point H, lequel ne serait pas vraiment idéal pour saccager vertement mon jardinet, alors que celui qui pourrait le pendre par les omoplates lui renifle très accidentellement Popaul, le singe irascible et pervers décide pour culbuter forcément la voiture de la maitresse sadique de mon facteur Poney qui roule mais n'amasse pas mousse de bière mortuaire.

Il suçait ardemment le moignon turgescent de mon MisterFreeze quand soudain, trois pingouins priapiques égypto-congolais escaladèrent gaillardemment l'escalope aux ministres, sans sushi ni whisky après rasage impromptu, alors 1574 Diplodocus hermaphrodites unijambistes crièrent :"DTC", il serra, passionnément dindophile, son porte-bonheur Neo-finlandais en mousse comme jamais personne ne l'avait tamponné.
Paradoxalement, jamais il n'aurait accomplit profondément une otarie aussi acariâtre et lunatique orchidée. Je pensais à Bernard, ton étonnant scarabée doré, celui qui danse vigoureusement assis la journée sur
ses statuettes de carbone Auchan, évidemment ce n'est plus légal ni flexible si on prétend savoir comment ronfler bizarrement.

Or, argent, le métal apeuré homosexuel, ne permet pas d'arriver ensanglanté devant 48 andouillettes enrhumées de trois mexicains autodidactes néo-autodidaxie thoraciques atchic-atchic-atchic ail ail ail.Mais dissimulant son anticonstitutionnelle bible martienne dans sa poubelle rose, Françoise décapuchonna sa capuche visqueusement en postillonnant vulgairement tel un dromadaire furibond, béguéyant instinctivement que l'ascenseur colérique ne crapahute que par la pensée.

J'imagine Albert Einstein promener la pince serrée contre ses enjolivures et danser gaiement la polka affublé d'une perruque dorée et oui. J'admire sa fougue grandissante dans l'espoir qu'Aristote m'asticote le lampion en opérant 18 Pangolins hippies. Cependant Michel oOo-BiGbOsS-oOo, scaphandrier émérite, ne se mouchait jamais avec son pied rabougri dansant la Carioca ; youpi, dit-il, malaxant patiemment son verre de mousse hallucinogène offert par inadvertance au curé translucide et bavant.



Même son tracteur malfaisant, ainsi soit-il, gambadait hétéroclitement dans l'abattoir joyeux. Supposant qu'il flotterait hardument sur cette couche épaisse comme mon engin, Graour crapahuta

( j'ai supposé que c'etait un nom alors j'ai mis une majuscule, dit moi si je me trompe Amla ^^" )
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Amla
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MessageSujet: Re: Un jeu con   Dim 11 Mai 2008 - 0:08

( Pas vraiment, c'est le " graour " keukin, le graour du toutou ou du minou, un grognement en gros )

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MessageSujet: Re: Un jeu con   Lun 12 Mai 2008 - 15:39

Sa petite paille affutée me bidouille la nuque, mais quand Jean-Paul caresse ma cheville, après je découvre que Peugeot anticipe nos ébats hasardeux au point H, lequel ne serait pas vraiment idéal pour saccager vertement mon jardinet, alors que celui qui pourrait le pendre par les omoplates lui renifle très accidentellement Popaul, le singe irascible et pervers décide pour culbuter forcément la voiture de la maitresse sadique de mon facteur Poney qui roule mais n'amasse pas mousse de bière mortuaire.

Il suçait ardemment le moignon turgescent de mon MisterFreeze quand soudain, trois pingouins priapiques égypto-congolais escaladèrent gaillardemment l'escalope aux ministres, sans sushi ni whisky après rasage impromptu, alors 1574 Diplodocus hermaphrodites unijambistes crièrent :"DTC", il serra, passionnément dindophile, son porte-bonheur Neo-finlandais en mousse comme jamais personne ne l'avait tamponné.
Paradoxalement, jamais il n'aurait accomplit profondément une otarie aussi acariâtre et lunatique orchidée. Je pensais à Bernard, ton étonnant scarabée doré, celui qui danse vigoureusement assis la journée sur
ses statuettes de carbone Auchan, évidemment ce n'est plus légal ni flexible si on prétend savoir comment ronfler bizarrement.

Or, argent, le métal apeuré homosexuel, ne permet pas d'arriver ensanglanté devant 48 andouillettes enrhumées de trois mexicains autodidactes néo-autodidaxie thoraciques atchic-atchic-atchic ail ail ail.Mais dissimulant son anticonstitutionnelle bible martienne dans sa poubelle rose, Françoise décapuchonna sa capuche visqueusement en postillonnant vulgairement tel un dromadaire furibond, béguéyant instinctivement que l'ascenseur colérique ne crapahute que par la pensée.

J'imagine Albert Einstein promener la pince serrée contre ses enjolivures et danser gaiement la polka affublé d'une perruque dorée et oui. J'admire sa fougue grandissante dans l'espoir qu'Aristote m'asticote le lampion en opérant 18 Pangolins hippies. Cependant Michel oOo-BiGbOsS-oOo, scaphandrier émérite, ne se mouchait jamais avec son pied rabougri dansant la Carioca ; youpi, dit-il, malaxant patiemment son verre de mousse hallucinogène offert par inadvertance au curé translucide et bavant.


Même son tracteur malfaisant, ainsi soit-il, gambadait hétéroclitement dans l'abattoir joyeux. Supposant qu'il flotterait hardument sur cette couche épaisse comme mon engin, graour,

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MessageSujet: Re: Un jeu con   Dim 18 Mai 2008 - 19:32

Sa petite paille affutée me bidouille la nuque, mais quand Jean-Paul caresse ma cheville, après je découvre que Peugeot anticipe nos ébats hasardeux au point H, lequel ne serait pas vraiment idéal pour saccager vertement mon jardinet, alors que celui qui pourrait le pendre par les omoplates lui renifle très accidentellement Popaul, le singe irascible et pervers décide pour culbuter forcément la voiture de la maitresse sadique de mon facteur Poney qui roule mais n'amasse pas mousse de bière mortuaire.

Il suçait ardemment le moignon turgescent de mon MisterFreeze quand soudain, trois pingouins priapiques égypto-congolais escaladèrent gaillardemment l'escalope aux ministres, sans sushi ni whisky après rasage impromptu, alors 1574 Diplodocus hermaphrodites unijambistes crièrent :"DTC", il serra, passionnément dindophile, son porte-bonheur Neo-finlandais en mousse comme jamais personne ne l'avait tamponné.
Paradoxalement, jamais il n'aurait accomplit profondément une otarie aussi acariâtre et lunatique orchidée. Je pensais à Bernard, ton étonnant scarabée doré, celui qui danse vigoureusement assis la journée sur
ses statuettes de carbone Auchan, évidemment ce n'est plus légal ni flexible si on prétend savoir comment ronfler bizarrement.

Or, argent, le métal apeuré homosexuel, ne permet pas d'arriver ensanglanté devant 48 andouillettes enrhumées de trois mexicains autodidactes néo-autodidaxie thoraciques atchic-atchic-atchic ail ail ail.Mais dissimulant son anticonstitutionnelle bible martienne dans sa poubelle rose, Françoise décapuchonna sa capuche visqueusement en postillonnant vulgairement tel un dromadaire furibond, béguéyant instinctivement que l'ascenseur colérique ne crapahute que par la pensée.

J'imagine Albert Einstein promener la pince serrée contre ses enjolivures et danser gaiement la polka affublé d'une perruque dorée et oui. J'admire sa fougue grandissante dans l'espoir qu'Aristote m'asticote le lampion en opérant 18 Pangolins hippies. Cependant Michel oOo-BiGbOsS-oOo, scaphandrier émérite, ne se mouchait jamais avec son pied rabougri dansant la Carioca ; youpi, dit-il, malaxant patiemment son verre de mousse hallucinogène offert par inadvertance au curé translucide et bavant.



Même son tracteur malfaisant, ainsi soit-il, gambadait hétéroclitement dans l'abattoir joyeux. Supposant qu'il flotterait hardument sur cette couche épaisse comme mon engin, graour, Jean-Paul
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MessageSujet: Re: Un jeu con   Dim 18 Mai 2008 - 23:37

Sa petite paille affutée me bidouille la nuque, mais quand Jean-Paul caresse ma cheville, après je découvre que Peugeot anticipe nos ébats hasardeux au point H, lequel ne serait pas vraiment idéal pour saccager vertement mon jardinet, alors que celui qui pourrait le pendre par les omoplates lui renifle très accidentellement Popaul, le singe irascible et pervers décide pour culbuter forcément la voiture de la maitresse sadique de mon facteur Poney qui roule mais n'amasse pas mousse de bière mortuaire.

Il suçait ardemment le moignon turgescent de mon MisterFreeze quand soudain, trois pingouins priapiques égypto-congolais escaladèrent gaillardemment l'escalope aux ministres, sans sushi ni whisky après rasage impromptu, alors 1574 Diplodocus hermaphrodites unijambistes crièrent :"DTC", il serra, passionnément dindophile, son porte-bonheur Neo-finlandais en mousse comme jamais personne ne l'avait tamponné.
Paradoxalement, jamais il n'aurait accomplit profondément une otarie aussi acariâtre et lunatique orchidée. Je pensais à Bernard, ton étonnant scarabée doré, celui qui danse vigoureusement assis la journée sur
ses statuettes de carbone Auchan, évidemment ce n'est plus légal ni flexible si on prétend savoir comment ronfler bizarrement.

Or, argent, le métal apeuré homosexuel, ne permet pas d'arriver ensanglanté devant 48 andouillettes enrhumées de trois mexicains autodidactes néo-autodidaxie thoraciques atchic-atchic-atchic ail ail ail.Mais dissimulant son anticonstitutionnelle bible martienne dans sa poubelle rose, Françoise décapuchonna sa capuche visqueusement en postillonnant vulgairement tel un dromadaire furibond, béguéyant instinctivement que l'ascenseur colérique ne crapahute que par la pensée.

J'imagine Albert Einstein promener la pince serrée contre ses enjolivures et danser gaiement la polka affublé d'une perruque dorée et oui. J'admire sa fougue grandissante dans l'espoir qu'Aristote m'asticote le lampion en opérant 18 Pangolins hippies. Cependant Michel oOo-BiGbOsS-oOo, scaphandrier émérite, ne se mouchait jamais avec son pied rabougri dansant la Carioca ; youpi, dit-il, malaxant patiemment son verre de mousse hallucinogène offert par inadvertance au curé translucide et bavant.



Même son tracteur malfaisant, ainsi soit-il, gambadait hétéroclitement dans l'abattoir joyeux. Supposant qu'il flotterait hardument sur cette couche épaisse comme mon engin, graour, Jean-Paul capilotracta

( ca veut dire "tira par les cheveux" :p )
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Papy-White
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MessageSujet: Re: Un jeu con   Lun 19 Mai 2008 - 5:25

Sa petite paille affutée me bidouille la nuque, mais quand Jean-Paul caresse ma cheville, après je découvre que Peugeot anticipe nos ébats hasardeux au point H, lequel ne serait pas vraiment idéal pour saccager vertement mon jardinet, alors que celui qui pourrait le pendre par les omoplates lui renifle très accidentellement Popaul, le singe irascible et pervers décide pour culbuter forcément la voiture de la maitresse sadique de mon facteur Poney qui roule mais n'amasse pas mousse de bière mortuaire.

Il suçait ardemment le moignon turgescent de mon MisterFreeze quand soudain, trois pingouins priapiques égypto-congolais escaladèrent gaillardemment l'escalope aux ministres, sans sushi ni whisky après rasage impromptu, alors 1574 Diplodocus hermaphrodites unijambistes crièrent :"DTC", il serra, passionnément dindophile, son porte-bonheur Neo-finlandais en mousse comme jamais personne ne l'avait tamponné.
Paradoxalement, jamais il n'aurait accomplit profondément une otarie aussi acariâtre et lunatique orchidée. Je pensais à Bernard, ton étonnant scarabée doré, celui qui danse vigoureusement assis la journée sur
ses statuettes de carbone Auchan, évidemment ce n'est plus légal ni flexible si on prétend savoir comment ronfler bizarrement.

Or, argent, le métal apeuré homosexuel, ne permet pas d'arriver ensanglanté devant 48 andouillettes enrhumées de trois mexicains autodidactes néo-autodidaxie thoraciques atchic-atchic-atchic ail ail ail.Mais dissimulant son anticonstitutionnelle bible martienne dans sa poubelle rose, Françoise décapuchonna sa capuche visqueusement en postillonnant vulgairement tel un dromadaire furibond, béguéyant instinctivement que l'ascenseur colérique ne crapahute que par la pensée.

J'imagine Albert Einstein promener la pince serrée contre ses enjolivures et danser gaiement la polka affublé d'une perruque dorée et oui. J'admire sa fougue grandissante dans l'espoir qu'Aristote m'asticote le lampion en opérant 18 Pangolins hippies. Cependant Michel oOo-BiGbOsS-oOo, scaphandrier émérite, ne se mouchait jamais avec son pied rabougri dansant la Carioca ; youpi, dit-il, malaxant patiemment son verre de mousse hallucinogène offert par inadvertance au curé translucide et bavant.


Même son tracteur malfaisant, ainsi soit-il, gambadait hétéroclitement dans l'abattoir joyeux. Supposant qu'il flotterait hardument sur cette couche épaisse comme mon engin, Graour crapahuta entreprit
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MessageSujet: Re: Un jeu con   Lun 19 Mai 2008 - 17:22

Oula oula, ça devient n'importe quoi là. Un peu de ménage s'impose !

On oublie le "Graour crapahuta" qui ne veut rien dire. Graour étant une onomatopée, on peut pas mettre grand chose derrière à part la virgule.

Sa petite paille affutée me bidouille la nuque, mais quand Jean-Paul caresse ma cheville, après je découvre que Peugeot anticipe nos ébats hasardeux au point H, lequel ne serait pas vraiment idéal pour saccager vertement mon jardinet, alors que celui qui pourrait le pendre par les omoplates lui renifle très accidentellement Popaul, le singe irascible et pervers décide pour culbuter forcément la voiture de la maitresse sadique de mon facteur Poney qui roule mais n'amasse pas mousse de bière mortuaire.

Il suçait ardemment le moignon turgescent de mon MisterFreeze quand soudain, trois pingouins priapiques égypto-congolais escaladèrent gaillardemment l'escalope aux ministres, sans sushi ni whisky après rasage impromptu, alors 1574 Diplodocus hermaphrodites unijambistes crièrent :"DTC", il serra, passionnément dindophile, son porte-bonheur Neo-finlandais en mousse comme jamais personne ne l'avait tamponné.
Paradoxalement, jamais il n'aurait accomplit profondément une otarie aussi acariâtre et lunatique orchidée. Je pensais à Bernard, ton étonnant scarabée doré, celui qui danse vigoureusement assis la journée sur
ses statuettes de carbone Auchan, évidemment ce n'est plus légal ni flexible si on prétend savoir comment ronfler bizarrement.

Or, argent, le métal apeuré homosexuel, ne permet pas d'arriver ensanglanté devant 48 andouillettes enrhumées de trois mexicains autodidactes néo-autodidaxie thoraciques atchic-atchic-atchic ail ail ail.Mais dissimulant son anticonstitutionnelle bible martienne dans sa poubelle rose, Françoise décapuchonna sa capuche visqueusement en postillonnant vulgairement tel un dromadaire furibond, béguéyant instinctivement que l'ascenseur colérique ne crapahute que par la pensée.

J'imagine Albert Einstein promener la pince serrée contre ses enjolivures et danser gaiement la polka affublé d'une perruque dorée et oui. J'admire sa fougue grandissante dans l'espoir qu'Aristote m'asticote le lampion en opérant 18 Pangolins hippies. Cependant Michel oOo-BiGbOsS-oOo, scaphandrier émérite, ne se mouchait jamais avec son pied rabougri dansant la Carioca ; youpi, dit-il, malaxant patiemment son verre de mousse hallucinogène offert par inadvertance au curé translucide et bavant.


Même son tracteur malfaisant, ainsi soit-il, gambadait hétéroclitement dans l'abattoir joyeux. Supposant qu'il flotterait hardument sur cette couche épaisse comme mon engin, graour, Jean-Paul capilotracta

Tu peux continuer là dessus, Whitounet.


Dernière édition par MythSetesh le Mar 20 Mai 2008 - 2:52, édité 1 fois
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Papy-White
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MessageSujet: Re: Un jeu con   Mar 20 Mai 2008 - 2:30

Sa petite paille affutée me bidouille la nuque, mais quand Jean-Paul caresse ma cheville, après je découvre que Peugeot anticipe nos ébats hasardeux au point H, lequel ne serait pas vraiment idéal pour saccager vertement mon jardinet, alors que celui qui pourrait le pendre par les omoplates lui renifle très accidentellement Popaul, le singe irascible et pervers décide pour culbuter forcément la voiture de la maitresse sadique de mon facteur Poney qui roule mais n'amasse pas mousse de bière mortuaire.

Il suçait ardemment le moignon turgescent de mon MisterFreeze quand soudain, trois pingouins priapiques égypto-congolais escaladèrent gaillardemment l'escalope aux ministres, sans sushi ni whisky après rasage impromptu, alors 1574 Diplodocus hermaphrodites unijambistes crièrent :"DTC", il serra, passionnément dindophile, son porte-bonheur Neo-finlandais en mousse comme jamais personne ne l'avait tamponné.
Paradoxalement, jamais il n'aurait accomplit profondément une otarie aussi acariâtre et lunatique orchidée. Je pensais à Bernard, ton étonnant scarabée doré, celui qui danse vigoureusement assis la journée sur
ses statuettes de carbone Auchan, évidemment ce n'est plus légal ni flexible si on prétend savoir comment ronfler bizarrement.

Or, argent, le métal apeuré homosexuel, ne permet pas d'arriver ensanglanté devant 48 andouillettes enrhumées de trois mexicains autodidactes néo-autodidaxie thoraciques atchic-atchic-atchic ail ail ail.Mais dissimulant son anticonstitutionnelle bible martienne dans sa poubelle rose, Françoise décapuchonna sa capuche visqueusement en postillonnant vulgairement tel un dromadaire furibond, béguéyant instinctivement que l'ascenseur colérique ne crapahute que par la pensée.

J'imagine Albert Einstein promener la pince serrée contre ses enjolivures et danser gaiement la polka affublé d'une perruque dorée et oui. J'admire sa fougue grandissante dans l'espoir qu'Aristote m'asticote le lampion en opérant 18 Pangolins hippies. Cependant Michel oOo-BiGbOsS-oOo, scaphandrier émérite, ne se mouchait jamais avec son pied rabougri dansant la Carioca ; youpi, dit-il, malaxant patiemment son verre de mousse hallucinogène offert par inadvertance au curé translucide et bavant.


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(Merci de penser à moi mymy )
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MessageSujet: Re: Un jeu con   Mar 20 Mai 2008 - 8:24

*Se tape encore l'incruste* J'adore les truc cons! biggrin



Sa petite paille affutée me bidouille la nuque, mais quand Jean-Paul caresse ma cheville, après je découvre que Peugeot anticipe nos ébats hasardeux au point H, lequel ne serait pas vraiment idéal pour saccager vertement mon jardinet, alors que celui qui pourrait le pendre par les omoplates lui renifle très accidentellement Popaul, le singe irascible et pervers décide pour culbuter forcément la voiture de la maitresse sadique de mon facteur Poney qui roule mais n'amasse pas mousse de bière mortuaire.

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Or, argent, le métal apeuré homosexuel, ne permet pas d'arriver ensanglanté devant 48 andouillettes enrhumées de trois mexicains autodidactes néo-autodidaxie thoraciques atchic-atchic-atchic ail ail ail.Mais dissimulant son anticonstitutionnelle bible martienne dans sa poubelle rose, Françoise décapuchonna sa capuche visqueusement en postillonnant vulgairement tel un dromadaire furibond, béguéyant instinctivement que l'ascenseur colérique ne crapahute que par la pensée.

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MessageSujet: Re: Un jeu con   Mar 20 Mai 2008 - 13:35

Sa petite paille affutée me bidouille la nuque, mais quand Jean-Paul caresse ma cheville, après je découvre que Peugeot anticipe nos ébats hasardeux au point H, lequel ne serait pas vraiment idéal pour saccager vertement mon jardinet, alors que celui qui pourrait le pendre par les omoplates lui renifle très accidentellement Popaul, le singe irascible et pervers décide pour culbuter forcément la voiture de la maitresse sadique de mon facteur Poney qui roule mais n'amasse pas mousse de bière mortuaire.

Il suçait ardemment le moignon turgescent de mon MisterFreeze quand soudain, trois pingouins priapiques égypto-congolais escaladèrent gaillardemment l'escalope aux ministres, sans sushi ni whisky après rasage impromptu, alors 1574 Diplodocus hermaphrodites unijambistes crièrent :"DTC", il serra, passionnément dindophile, son porte-bonheur Neo-finlandais en mousse comme jamais personne ne l'avait tamponné.
Paradoxalement, jamais il n'aurait accomplit profondément une otarie aussi acariâtre et lunatique orchidée. Je pensais à Bernard, ton étonnant scarabée doré, celui qui danse vigoureusement assis la journée sur
ses statuettes de carbone Auchan, évidemment ce n'est plus légal ni flexible si on prétend savoir comment ronfler bizarrement.

Or, argent, le métal apeuré homosexuel, ne permet pas d'arriver ensanglanté devant 48 andouillettes enrhumées de trois mexicains autodidactes néo-autodidaxie thoraciques atchic-atchic-atchic ail ail ail.Mais dissimulant son anticonstitutionnelle bible martienne dans sa poubelle rose, Françoise décapuchonna sa capuche visqueusement en postillonnant vulgairement tel un dromadaire furibond, béguéyant instinctivement que l'ascenseur colérique ne crapahute que par la pensée.

J'imagine Albert Einstein promener la pince serrée contre ses enjolivures et danser gaiement la polka affublé d'une perruque dorée et oui. J'admire sa fougue grandissante dans l'espoir qu'Aristote m'asticote le lampion en opérant 18 Pangolins hippies. Cependant Michel oOo-BiGbOsS-oOo, scaphandrier émérite, ne se mouchait jamais avec son pied rabougri dansant la Carioca ; youpi, dit-il, malaxant patiemment son verre de mousse hallucinogène offert par inadvertance au curé translucide et bavant.

Même son tracteur malfaisant, ainsi soit-il, gambadait hétéroclitement dans l'abattoir joyeux. Supposant qu'il flotterait hardument sur cette couche épaisse comme mon engin, graour, Jean-Paul capilotracta vivement ses baluchons
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MessageSujet: Re: Un jeu con   Mar 20 Mai 2008 - 23:56

Sa petite paille affutée me bidouille la nuque, mais quand Jean-Paul caresse ma cheville, après je découvre que Peugeot anticipe nos ébats hasardeux au point H, lequel ne serait pas vraiment idéal pour saccager vertement mon jardinet, alors que celui qui pourrait le pendre par les omoplates lui renifle très accidentellement Popaul, le singe irascible et pervers décide pour culbuter forcément la voiture de la maitresse sadique de mon facteur Poney qui roule mais n'amasse pas mousse de bière mortuaire.

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ses statuettes de carbone Auchan, évidemment ce n'est plus légal ni flexible si on prétend savoir comment ronfler bizarrement.

Or, argent, le métal apeuré homosexuel, ne permet pas d'arriver ensanglanté devant 48 andouillettes enrhumées de trois mexicains autodidactes néo-autodidaxie thoraciques atchic-atchic-atchic ail ail ail.Mais dissimulant son anticonstitutionnelle bible martienne dans sa poubelle rose, Françoise décapuchonna sa capuche visqueusement en postillonnant vulgairement tel un dromadaire furibond, béguéyant instinctivement que l'ascenseur colérique ne crapahute que par la pensée.

J'imagine Albert Einstein promener la pince serrée contre ses enjolivures et danser gaiement la polka affublé d'une perruque dorée et oui. J'admire sa fougue grandissante dans l'espoir qu'Aristote m'asticote le lampion en opérant 18 Pangolins hippies. Cependant Michel oOo-BiGbOsS-oOo, scaphandrier émérite, ne se mouchait jamais avec son pied rabougri dansant la Carioca ; youpi, dit-il, malaxant patiemment son verre de mousse hallucinogène offert par inadvertance au curé translucide et bavant.

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MessageSujet: Re: Un jeu con   Mer 21 Mai 2008 - 15:35


Mar 20 Mai 2008 - 22:56
Sa petite paille affutée me bidouille la nuque, mais quand Jean-Paul caresse ma cheville, après je découvre que Peugeot anticipe nos ébats hasardeux au point H, lequel ne serait pas vraiment idéal pour saccager vertement mon jardinet, alors que celui qui pourrait le pendre par les omoplates lui renifle très accidentellement Popaul, le singe irascible et pervers décide pour culbuter forcément la voiture de la maitresse sadique de mon facteur Poney qui roule mais n'amasse pas mousse de bière mortuaire.

Il suçait ardemment le moignon turgescent de mon MisterFreeze quand soudain, trois pingouins priapiques égypto-congolais escaladèrent gaillardemment l'escalope aux ministres, sans sushi ni whisky après rasage impromptu, alors 1574 Diplodocus hermaphrodites unijambistes crièrent :"DTC", il serra, passionnément dindophile, son porte-bonheur Neo-finlandais en mousse comme jamais personne ne l'avait tamponné.
Paradoxalement, jamais il n'aurait accomplit profondément une otarie aussi acariâtre et lunatique orchidée. Je pensais à Bernard, ton étonnant scarabée doré, celui qui danse vigoureusement assis la journée sur
ses statuettes de carbone Auchan, évidemment ce n'est plus légal ni flexible si on prétend savoir comment ronfler bizarrement.

Or, argent, le métal apeuré homosexuel, ne permet pas d'arriver ensanglanté devant 48 andouillettes enrhumées de trois mexicains autodidactes néo-autodidaxie thoraciques atchic-atchic-atchic ail ail ail.Mais dissimulant son anticonstitutionnelle bible martienne dans sa poubelle rose, Françoise décapuchonna sa capuche visqueusement en postillonnant vulgairement tel un dromadaire furibond, béguéyant instinctivement que l'ascenseur colérique ne crapahute que par la pensée.

J'imagine Albert Einstein promener la pince serrée contre ses enjolivures et danser gaiement la polka affublé d'une perruque dorée et oui. J'admire sa fougue grandissante dans l'espoir qu'Aristote m'asticote le lampion en opérant 18 Pangolins hippies. Cependant Michel oOo-BiGbOsS-oOo, scaphandrier émérite, ne se mouchait jamais avec son pied rabougri dansant la Carioca ; youpi, dit-il, malaxant patiemment son verre de mousse hallucinogène offert par inadvertance au curé translucide et bavant.


Même son tracteur malfaisant, ainsi soit-il, gambadait hétéroclitement dans l'abattoir joyeux. Supposant qu'il flotterait hardument sur cette couche épaisse comme mon engin, graour, Jean-Paul capilotracta vivement ses baluchons, sans équivoque.
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MessageSujet: Re: Un jeu con   Mer 21 Mai 2008 - 20:50

Sa petite paille affutée me bidouille la nuque, mais quand Jean-Paul caresse ma cheville, après je découvre que Peugeot anticipe nos ébats hasardeux au point H, lequel ne serait pas vraiment idéal pour saccager vertement mon jardinet, alors que celui qui pourrait le pendre par les omoplates lui renifle très accidentellement Popaul, le singe irascible et pervers décide pour culbuter forcément la voiture de la maitresse sadique de mon facteur Poney qui roule mais n'amasse pas mousse de bière mortuaire.

Il suçait ardemment le moignon turgescent de mon MisterFreeze quand soudain, trois pingouins priapiques égypto-congolais escaladèrent gaillardemment l'escalope aux ministres, sans sushi ni whisky après rasage impromptu, alors 1574 Diplodocus hermaphrodites unijambistes crièrent :"DTC", il serra, passionnément dindophile, son porte-bonheur Neo-finlandais en mousse comme jamais personne ne l'avait tamponné.
Paradoxalement, jamais il n'aurait accomplit profondément une otarie aussi acariâtre et lunatique orchidée. Je pensais à Bernard, ton étonnant scarabée doré, celui qui danse vigoureusement assis la journée sur
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Or, argent, le métal apeuré homosexuel, ne permet pas d'arriver ensanglanté devant 48 andouillettes enrhumées de trois mexicains autodidactes néo-autodidaxie thoraciques atchic-atchic-atchic ail ail ail.Mais dissimulant son anticonstitutionnelle bible martienne dans sa poubelle rose, Françoise décapuchonna sa capuche visqueusement en postillonnant vulgairement tel un dromadaire furibond, béguéyant instinctivement que l'ascenseur colérique ne crapahute que par la pensée.

J'imagine Albert Einstein promener la pince serrée contre ses enjolivures et danser gaiement la polka affublé d'une perruque dorée et oui. J'admire sa fougue grandissante dans l'espoir qu'Aristote m'asticote le lampion en opérant 18 Pangolins hippies. Cependant Michel oOo-BiGbOsS-oOo, scaphandrier émérite, ne se mouchait jamais avec son pied rabougri dansant la Carioca ; youpi, dit-il, malaxant patiemment son verre de mousse hallucinogène offert par inadvertance au curé translucide et bavant.



Même son tracteur malfaisant, ainsi soit-il, gambadait hétéroclitement dans l'abattoir joyeux. Supposant qu'il flotterait hardument sur cette couche épaisse comme mon engin, graour, Jean-Paul capilotracta vivement ses baluchons, sans équivoque. Saisissant
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MessageSujet: Re: Un jeu con   Mer 21 Mai 2008 - 20:56

Sa petite paille affutée me bidouille la nuque, mais quand Jean-Paul caresse ma cheville, après je découvre que Peugeot anticipe nos ébats hasardeux au point H, lequel ne serait pas vraiment idéal pour saccager vertement mon jardinet, alors que celui qui pourrait le pendre par les omoplates lui renifle très accidentellement Popaul, le singe irascible et pervers décide pour culbuter forcément la voiture de la maitresse sadique de mon facteur Poney qui roule mais n'amasse pas mousse de bière mortuaire.

Il suçait ardemment le moignon turgescent de mon MisterFreeze quand soudain, trois pingouins priapiques égypto-congolais escaladèrent gaillardemment l'escalope aux ministres, sans sushi ni whisky après rasage impromptu, alors 1574 Diplodocus hermaphrodites unijambistes crièrent :"DTC", il serra, passionnément dindophile, son porte-bonheur Neo-finlandais en mousse comme jamais personne ne l'avait tamponné.
Paradoxalement, jamais il n'aurait accomplit profondément une otarie aussi acariâtre et lunatique orchidée. Je pensais à Bernard, ton étonnant scarabée doré, celui qui danse vigoureusement assis la journée sur
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Or, argent, le métal apeuré homosexuel, ne permet pas d'arriver ensanglanté devant 48 andouillettes enrhumées de trois mexicains autodidactes néo-autodidaxie thoraciques atchic-atchic-atchic ail ail ail.Mais dissimulant son anticonstitutionnelle bible martienne dans sa poubelle rose, Françoise décapuchonna sa capuche visqueusement en postillonnant vulgairement tel un dromadaire furibond, béguéyant instinctivement que l'ascenseur colérique ne crapahute que par la pensée.

J'imagine Albert Einstein promener la pince serrée contre ses enjolivures et danser gaiement la polka affublé d'une perruque dorée et oui. J'admire sa fougue grandissante dans l'espoir qu'Aristote m'asticote le lampion en opérant 18 Pangolins hippies. Cependant Michel oOo-BiGbOsS-oOo, scaphandrier émérite, ne se mouchait jamais avec son pied rabougri dansant la Carioca ; youpi, dit-il, malaxant patiemment son verre de mousse hallucinogène offert par inadvertance au curé translucide et bavant.



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MessageSujet: Re: Un jeu con   Lun 26 Mai 2008 - 15:29

Sa petite paille affutée me bidouille la nuque, mais quand Jean-Paul caresse ma cheville, après je découvre que Peugeot anticipe nos ébats hasardeux au point H, lequel ne serait pas vraiment idéal pour saccager vertement mon jardinet, alors que celui qui pourrait le pendre par les omoplates lui renifle très accidentellement Popaul, le singe irascible et pervers décide pour culbuter forcément la voiture de la maitresse sadique de mon facteur Poney qui roule mais n'amasse pas mousse de bière mortuaire.

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Or, argent, le métal apeuré homosexuel, ne permet pas d'arriver ensanglanté devant 48 andouillettes enrhumées de trois mexicains autodidactes néo-autodidaxie thoraciques atchic-atchic-atchic ail ail ail.Mais dissimulant son anticonstitutionnelle bible martienne dans sa poubelle rose, Françoise décapuchonna sa capuche visqueusement en postillonnant vulgairement tel un dromadaire furibond, béguéyant instinctivement que l'ascenseur colérique ne crapahute que par la pensée.

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MessageSujet: Re: Un jeu con   Lun 26 Mai 2008 - 18:31

Sa petite paille affutée me bidouille la nuque, mais quand Jean-Paul caresse ma cheville, après je découvre que Peugeot anticipe nos ébats hasardeux au point H, lequel ne serait pas vraiment idéal pour saccager vertement mon jardinet, alors que celui qui pourrait le pendre par les omoplates lui renifle très accidentellement Popaul, le singe irascible et pervers décide pour culbuter forcément la voiture de la maitresse sadique de mon facteur Poney qui roule mais n'amasse pas mousse de bière mortuaire.

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Or, argent, le métal apeuré homosexuel, ne permet pas d'arriver ensanglanté devant 48 andouillettes enrhumées de trois mexicains autodidactes néo-autodidaxie thoraciques atchic-atchic-atchic ail ail ail.Mais dissimulant son anticonstitutionnelle bible martienne dans sa poubelle rose, Françoise décapuchonna sa capuche visqueusement en postillonnant vulgairement tel un dromadaire furibond, béguéyant instinctivement que l'ascenseur colérique ne crapahute que par la pensée.

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MessageSujet: Re: Un jeu con   Lun 26 Mai 2008 - 19:43

Sa petite paille affutée me bidouille la nuque, mais quand Jean-Paul caresse ma cheville, après je découvre que Peugeot anticipe nos ébats hasardeux au point H, lequel ne serait pas vraiment idéal pour saccager vertement mon jardinet, alors que celui qui pourrait le pendre par les omoplates lui renifle très accidentellement Popaul, le singe irascible et pervers décide pour culbuter forcément la voiture de la maitresse sadique de mon facteur Poney qui roule mais n'amasse pas mousse de bière mortuaire.

Il suçait ardemment le moignon turgescent de mon MisterFreeze quand soudain, trois pingouins priapiques égypto-congolais escaladèrent gaillardemment l'escalope aux ministres, sans sushi ni whisky après rasage impromptu, alors 1574 Diplodocus hermaphrodites unijambistes crièrent :"DTC", il serra, passionnément dindophile, son porte-bonheur Neo-finlandais en mousse comme jamais personne ne l'avait tamponné.
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MessageSujet: Re: Un jeu con   Mar 27 Mai 2008 - 16:26

Juste pour info "plaithore" signifie "beaucoup".

Edit pour en dessous : effectivement Khaalya. Du coup on change rien.


Dernière édition par MythSetesh le Mar 27 Mai 2008 - 22:27, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Un jeu con   Mar 27 Mai 2008 - 18:12

Même qu'a priori ca se dit "pléthore" biggrin

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MessageSujet: Re: Un jeu con   Jeu 29 Mai 2008 - 0:45

ps : huhu laugh

Je propose ceci comme suite qui, avec un peu d'imagination peut être sensé:

Sa petite paille affutée me bidouille la nuque, mais quand Jean-Paul caresse ma cheville, après je découvre que Peugeot anticipe nos ébats hasardeux au point H, lequel ne serait pas vraiment idéal pour saccager vertement mon jardinet, alors que celui qui pourrait le pendre par les omoplates lui renifle très accidentellement Popaul, le singe irascible et pervers décide pour culbuter forcément la voiture de la maitresse sadique de mon facteur Poney qui roule mais n'amasse pas mousse de bière mortuaire.

Il suçait ardemment le moignon turgescent de mon MisterFreeze quand soudain, trois pingouins priapiques égypto-congolais escaladèrent gaillardemment l'escalope aux ministres, sans sushi ni whisky après rasage impromptu, alors 1574 Diplodocus hermaphrodites unijambistes crièrent :"DTC", il serra, passionnément dindophile, son porte-bonheur Neo-finlandais en mousse comme jamais personne ne l'avait tamponné.
Paradoxalement, jamais il n'aurait accomplit profondément une otarie aussi acariâtre et lunatique orchidée. Je pensais à Bernard, ton étonnant scarabée doré, celui qui danse vigoureusement assis la journée sur
ses statuettes de carbone Auchan, évidemment ce n'est plus légal ni flexible si on prétend savoir comment ronfler bizarrement.

Or, argent, le métal apeuré homosexuel, ne permet pas d'arriver ensanglanté devant 48 andouillettes enrhumées de trois mexicains autodidactes néo-autodidaxie thoraciques atchic-atchic-atchic ail ail ail.Mais dissimulant son anticonstitutionnelle bible martienne dans sa poubelle rose, Françoise décapuchonna sa capuche visqueusement en postillonnant vulgairement tel un dromadaire furibond, béguéyant instinctivement que l'ascenseur colérique ne crapahute que par la pensée.

J'imagine Albert Einstein promener la pince serrée contre ses enjolivures et danser gaiement la polka affublé d'une perruque dorée et oui. J'admire sa fougue grandissante dans l'espoir qu'Aristote m'asticote le lampion en opérant 18 Pangolins hippies. Cependant Michel oOo-BiGbOsS-oOo, scaphandrier émérite, ne se mouchait jamais avec son pied rabougri dansant la Carioca ; youpi, dit-il, malaxant patiemment son verre de mousse hallucinogène offert par inadvertance au curé translucide et bavant.


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MessageSujet: Re: Un jeu con   Jeu 29 Mai 2008 - 1:17

Sa petite paille affutée me bidouille la nuque, mais quand Jean-Paul caresse ma cheville, après je découvre que Peugeot anticipe nos ébats hasardeux au point H, lequel ne serait pas vraiment idéal pour saccager vertement mon jardinet, alors que celui qui pourrait le pendre par les omoplates lui renifle très accidentellement Popaul, le singe irascible et pervers décide pour culbuter forcément la voiture de la maitresse sadique de mon facteur Poney qui roule mais n'amasse pas mousse de bière mortuaire.

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Paradoxalement, jamais il n'aurait accomplit profondément une otarie aussi acariâtre et lunatique orchidée. Je pensais à Bernard, ton étonnant scarabée doré, celui qui danse vigoureusement assis la journée sur
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MessageSujet: Re: Un jeu con   Lun 23 Juin 2008 - 2:53

Sa petite paille affutée me bidouille la nuque, mais quand Jean-Paul caresse ma cheville, après je découvre que Peugeot anticipe nos ébats hasardeux au point H, lequel ne serait pas vraiment idéal pour saccager vertement mon jardinet, alors que celui qui pourrait le pendre par les omoplates lui renifle très accidentellement Popaul, le singe irascible et pervers décide pour culbuter forcément la voiture de la maitresse sadique de mon facteur Poney qui roule mais n'amasse pas mousse de bière mortuaire.

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MessageSujet: Re: Un jeu con   Lun 23 Juin 2008 - 3:09

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MessageSujet: Re: Un jeu con   Lun 23 Juin 2008 - 3:12

Sa petite paille affutée me bidouille la nuque, mais quand Jean-Paul caresse ma cheville, après je découvre que Peugeot anticipe nos ébats hasardeux au point H, lequel ne serait pas vraiment idéal pour saccager vertement mon jardinet, alors que celui qui pourrait le pendre par les omoplates lui renifle très accidentellement Popaul, le singe irascible et pervers décide pour culbuter forcément la voiture de la maitresse sadique de mon facteur Poney qui roule mais n'amasse pas mousse de bière mortuaire.

Il suçait ardemment le moignon turgescent de mon MisterFreeze quand soudain, trois pingouins priapiques égypto-congolais escaladèrent gaillardemment l'escalope aux ministres, sans sushi ni whisky après rasage impromptu, alors 1574 Diplodocus hermaphrodites unijambistes crièrent :"DTC", il serra, passionnément dindophile, son porte-bonheur Neo-finlandais en mousse comme jamais personne ne l'avait tamponné.
Paradoxalement, jamais il n'aurait accomplit profondément une otarie aussi acariâtre et lunatique orchidée. Je pensais à Bernard, ton étonnant scarabée doré, celui qui danse vigoureusement assis la journée sur
ses statuettes de carbone Auchan, évidemment ce n'est plus légal ni flexible si on prétend savoir comment ronfler bizarrement.

Or, argent, le métal apeuré homosexuel, ne permet pas d'arriver ensanglanté devant 48 andouillettes enrhumées de trois mexicains autodidactes néo-autodidaxie thoraciques atchic-atchic-atchic ail ail ail.Mais dissimulant son anticonstitutionnelle bible martienne dans sa poubelle rose, Françoise décapuchonna sa capuche visqueusement en postillonnant vulgairement tel un dromadaire furibond, béguéyant instinctivement que l'ascenseur colérique ne crapahute que par la pensée.

J'imagine Albert Einstein promener la pince serrée contre ses enjolivures et danser gaiement la polka affublé d'une perruque dorée et oui. J'admire sa fougue grandissante dans l'espoir qu'Aristote m'asticote le lampion en opérant 18 Pangolins hippies. Cependant Michel oOo-BiGbOsS-oOo, scaphandrier émérite, ne se mouchait jamais avec son pied rabougri dansant la Carioca ; youpi, dit-il, malaxant patiemment son verre de mousse hallucinogène offert par inadvertance au curé translucide et bavant.


Même son tracteur malfaisant, ainsi soit-il, gambadait hétéroclitement dans l'abattoir joyeux. Supposant qu'il flotterait hardument sur cette couche épaisse comme mon engin, graour, Jean-Paul capilotracta vivement ses baluchons, sans équivoque. Saisissant Plaithore par la tête, ballons affriolants volent par dessus
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MessageSujet: Re: Un jeu con   Lun 23 Juin 2008 - 3:22

Sa petite paille affutée me bidouille la nuque, mais quand Jean-Paul caresse ma cheville, après je découvre que Peugeot anticipe nos ébats hasardeux au point H, lequel ne serait pas vraiment idéal pour saccager vertement mon jardinet, alors que celui qui pourrait le pendre par les omoplates lui renifle très accidentellement Popaul, le singe irascible et pervers décide pour culbuter forcément la voiture de la maitresse sadique de mon facteur Poney qui roule mais n'amasse pas mousse de bière mortuaire.

Il suçait ardemment le moignon turgescent de mon MisterFreeze quand soudain, trois pingouins priapiques égypto-congolais escaladèrent gaillardement l'escalope aux ministres, sans sushi ni whisky après rasage impromptu, alors 1574 Diplodocus hermaphrodites unijambistes crièrent :"DTC", il serra, passionnément dindophile, son porte-bonheur Neo-finlandais en mousse comme jamais personne ne l'avait tamponné.
Paradoxalement, jamais il n'aurait accomplit profondément une otarie aussi acariâtre et lunatique orchidée. Je pensais à Bernard, ton étonnant scarabée doré, celui qui danse vigoureusement assis la journée sur
ses statuettes de carbone Auchan, évidemment ce n'est plus légal ni flexible si on prétend savoir comment ronfler bizarrement.

Or, argent, le métal apeuré homosexuel, ne permet pas d'arriver ensanglanté devant 48 andouillettes enrhumées de trois mexicains autodidactes néo-autodidaxie thoraciques atchic-atchic-atchic ail ail ail.Mais dissimulant son anticonstitutionnelle bible martienne dans sa poubelle rose, Françoise décapuchonna sa capuche visqueusement en postillonnant vulgairement tel un dromadaire furibond, béguéyant instinctivement que l'ascenseur colérique ne crapahute que par la pensée.

J'imagine Albert Einstein promener la pince serrée contre ses enjolivures et danser gaiement la polka affublé d'une perruque dorée et oui. J'admire sa fougue grandissante dans l'espoir qu'Aristote m'asticote le lampion en opérant 18 Pangolins hippies. Cependant Michel oOo-BiGbOsS-oOo, scaphandrier émérite, ne se mouchait jamais avec son pied rabougri dansant la Carioca ; youpi, dit-il, malaxant patiemment son verre de mousse hallucinogène offert par inadvertance au curé translucide et bavant.


Même son tracteur malfaisant, ainsi soit-il, gambadait hétéroclitement dans l'abattoir joyeux. Supposant qu'il flotterait hardument sur cette couche épaisse comme mon engin, graour, Jean-Paul capilotracta vivement ses baluchons, sans équivoque. Saisissant Plaithore par la tête, ballons affriolants volent par dessus cet
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