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 Un jeu con

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Aera-Divinity

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MessageSujet: Re: Un jeu con   Ven 6 Fév 2009 - 20:16

Sa petite paille affutée me bidouille la nuque, mais quand Jean-Paul caresse ma cheville, après je découvre que Peugeot anticipe nos ébats hasardeux au point H, lequel ne serait pas vraiment idéal pour saccager vertement mon jardinet, alors que celui qui pourrait le pendre par les omoplates lui renifle très accidentellement Popaul, le singe irascible et pervers décidé pour culbuter forcément la voiture de la maitresse sadique de mon facteur Poney qui roule mais n'amasse pas mousse de bière mortuaire.

Il suçait ardemment le moignon turgescent de mon MisterFreeze quand soudain, trois pingouins priapiques égypto-congolais escaladèrent gaillardement l'escalope aux ministres, sans sushi ni whisky après rasage impromptu, alors 1574 Diplodocus hermaphrodites unijambistes crièrent :"DTC", il serra, passionnément dindophile, son porte-bonheur Neo-finlandais en mousse comme jamais personne ne l'avait tamponné.
Paradoxalement, jamais il n'aurait accomplit profondément une otarie aussi acariâtre et lunatique orchidée. Je pensais à Bernard, ton étonnant scarabée doré, celui qui danse vigoureusement assis la journée sur
ses statuettes de carbone Auchan, évidemment ce n'est plus légal ni flexible si on prétend savoir comment ronfler bizarrement.

Or, argent, le métal apeuré homosexuel, ne permet pas d'arriver ensanglanté devant 48 andouillettes enrhumées de trois mexicains autodidactes néo-autodidaxie thoraciques atchic-atchic-atchic ail ail ail.Mais dissimulant son anticonstitutionnelle bible martienne dans sa poubelle rose, Françoise décapuchonna sa capuche visqueusement en postillonnant vulgairement tel un dromadaire furibond, béguéyant instinctivement que l'ascenseur colérique ne crapahute que par la pensée.

J'imagine Albert Einstein promener la pince serrée contre ses enjolivures et danser gaiement la polka affublé d'une perruque dorée et oui. J'admire sa fougue grandissante dans l'espoir qu'Aristote m'asticote le lampion en opérant 18 Pangolins hippies. Cependant Michel oOo-BiGbOsS-oOo, scaphandrier émérite, ne se mouchait jamais avec son pied rabougri dansant la Carioca ; youpi, dit-il, malaxant patiemment son verre de mousse hallucinogène offert par inadvertance au curé translucide et bavant.


Même son tracteur malfaisant, ainsi soit-il, gambadait hétéroclitement dans l'abattoir joyeux. Supposant qu'il flotterait hardument sur cette couche épaisse comme mon engin, graour, Jean-Paul capilotracta vivement ses baluchons, sans équivoque. Saisissant Plaithore par la tête, ballons affriolants volent par dessus cet unijambiste travelo assis sur son travelo de qualité médiocre, quand, soudainement un ornithorynque rouge et vert sauta unilatéralement devant, derrière, sur les côtés et alternativement parfois dessus. Quand tout semblait
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MessageSujet: Re: Un jeu con   Ven 6 Fév 2009 - 21:35

Sa petite paille affutée me bidouille la nuque, mais quand Jean-Paul caresse ma cheville, après je découvre que Peugeot anticipe nos ébats hasardeux au point H, lequel ne serait pas vraiment idéal pour saccager vertement mon jardinet, alors que celui qui pourrait le pendre par les omoplates lui renifle très accidentellement Popaul, le singe irascible et pervers décidé pour culbuter forcément la voiture de la maitresse sadique de mon facteur Poney qui roule mais n'amasse pas mousse de bière mortuaire.

Il suçait ardemment le moignon turgescent de mon MisterFreeze quand soudain, trois pingouins priapiques égypto-congolais escaladèrent gaillardement l'escalope aux ministres, sans sushi ni whisky après rasage impromptu, alors 1574 Diplodocus hermaphrodites unijambistes crièrent :"DTC", il serra, passionnément dindophile, son porte-bonheur Neo-finlandais en mousse comme jamais personne ne l'avait tamponné.
Paradoxalement, jamais il n'aurait accomplit profondément une otarie aussi acariâtre et lunatique orchidée. Je pensais à Bernard, ton étonnant scarabée doré, celui qui danse vigoureusement assis la journée sur
ses statuettes de carbone Auchan, évidemment ce n'est plus légal ni flexible si on prétend savoir comment ronfler bizarrement.

Or, argent, le métal apeuré homosexuel, ne permet pas d'arriver ensanglanté devant 48 andouillettes enrhumées de trois mexicains autodidactes néo-autodidaxie thoraciques atchic-atchic-atchic ail ail ail.Mais dissimulant son anticonstitutionnelle bible martienne dans sa poubelle rose, Françoise décapuchonna sa capuche visqueusement en postillonnant vulgairement tel un dromadaire furibond, béguéyant instinctivement que l'ascenseur colérique ne crapahute que par la pensée.

J'imagine Albert Einstein promener la pince serrée contre ses enjolivures et danser gaiement la polka affublé d'une perruque dorée et oui. J'admire sa fougue grandissante dans l'espoir qu'Aristote m'asticote le lampion en opérant 18 Pangolins hippies. Cependant Michel oOo-BiGbOsS-oOo, scaphandrier émérite, ne se mouchait jamais avec son pied rabougri dansant la Carioca ; youpi, dit-il, malaxant patiemment son verre de mousse hallucinogène offert par inadvertance au curé translucide et bavant.


Même son tracteur malfaisant, ainsi soit-il, gambadait hétéroclitement dans l'abattoir joyeux. Supposant qu'il flotterait hardument sur cette couche épaisse comme mon engin, graour, Jean-Paul capilotracta vivement ses baluchons, sans équivoque. Saisissant Plaithore par la tête, ballons affriolants volent par dessus cet unijambiste travelo assis sur son travelo de qualité médiocre, quand, soudainement un ornithorynque rouge et vert sauta unilatéralement devant, derrière, sur les côtés et alternativement parfois dessus. Quand tout semblait disparaître
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MessageSujet: Re: Un jeu con   Sam 7 Fév 2009 - 2:22

Sa petite paille affutée me bidouille la nuque, mais quand Jean-Paul caresse ma cheville, après je découvre que Peugeot anticipe nos ébats hasardeux au point H, lequel ne serait pas vraiment idéal pour saccager vertement mon jardinet, alors que celui qui pourrait le pendre par les omoplates lui renifle très accidentellement Popaul, le singe irascible et pervers décidé pour culbuter forcément la voiture de la maitresse sadique de mon facteur Poney qui roule mais n'amasse pas mousse de bière mortuaire.

Il suçait ardemment le moignon turgescent de mon MisterFreeze quand soudain, trois pingouins priapiques égypto-congolais escaladèrent gaillardement l'escalope aux ministres, sans sushi ni whisky après rasage impromptu, alors 1574 Diplodocus hermaphrodites unijambistes crièrent :"DTC", il serra, passionnément dindophile, son porte-bonheur Neo-finlandais en mousse comme jamais personne ne l'avait tamponné.
Paradoxalement, jamais il n'aurait accomplit profondément une otarie aussi acariâtre et lunatique orchidée. Je pensais à Bernard, ton étonnant scarabée doré, celui qui danse vigoureusement assis la journée sur
ses statuettes de carbone Auchan, évidemment ce n'est plus légal ni flexible si on prétend savoir comment ronfler bizarrement.

Or, argent, le métal apeuré homosexuel, ne permet pas d'arriver ensanglanté devant 48 andouillettes enrhumées de trois mexicains autodidactes néo-autodidaxie thoraciques atchic-atchic-atchic ail ail ail.Mais dissimulant son anticonstitutionnelle bible martienne dans sa poubelle rose, Françoise décapuchonna sa capuche visqueusement en postillonnant vulgairement tel un dromadaire furibond, béguéyant instinctivement que l'ascenseur colérique ne crapahute que par la pensée.

J'imagine Albert Einstein promener la pince serrée contre ses enjolivures et danser gaiement la polka affublé d'une perruque dorée et oui. J'admire sa fougue grandissante dans l'espoir qu'Aristote m'asticote le lampion en opérant 18 Pangolins hippies. Cependant Michel oOo-BiGbOsS-oOo, scaphandrier émérite, ne se mouchait jamais avec son pied rabougri dansant la Carioca ; youpi, dit-il, malaxant patiemment son verre de mousse hallucinogène offert par inadvertance au curé translucide et bavant.

Même son tracteur malfaisant, ainsi soit-il, gambadait hétéroclitement dans l'abattoir joyeux. Supposant qu'il flotterait hardument sur cette couche épaisse comme mon engin, graour, Jean-Paul capilotracta vivement ses baluchons, sans équivoque. Saisissant Plaithore par la tête, ballons affriolants volent par dessus cet unijambiste travelo assis sur son travelo de qualité médiocre, quand, soudainement un ornithorynque rouge et vert sauta unilatéralement devant, derrière, sur les côtés et alternativement parfois dessus. Quand tout semblait disparaître, réapparut
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MessageSujet: Re: Un jeu con   Sam 7 Fév 2009 - 23:55

Sa petite paille affutée me bidouille la nuque, mais quand Jean-Paul caresse ma cheville, après je découvre que Peugeot anticipe nos ébats hasardeux au point H, lequel ne serait pas vraiment idéal pour saccager vertement mon jardinet, alors que celui qui pourrait le pendre par les omoplates lui renifle très accidentellement Popaul, le singe irascible et pervers décidé pour culbuter forcément la voiture de la maitresse sadique de mon facteur Poney qui roule mais n'amasse pas mousse de bière mortuaire.

Il suçait ardemment le moignon turgescent de mon MisterFreeze quand soudain, trois pingouins priapiques égypto-congolais escaladèrent gaillardement l'escalope aux ministres, sans sushi ni whisky après rasage impromptu, alors 1574 Diplodocus hermaphrodites unijambistes crièrent :"DTC", il serra, passionnément dindophile, son porte-bonheur Neo-finlandais en mousse comme jamais personne ne l'avait tamponné.
Paradoxalement, jamais il n'aurait accomplit profondément une otarie aussi acariâtre et lunatique orchidée. Je pensais à Bernard, ton étonnant scarabée doré, celui qui danse vigoureusement assis la journée sur
ses statuettes de carbone Auchan, évidemment ce n'est plus légal ni flexible si on prétend savoir comment ronfler bizarrement.

Or, argent, le métal apeuré homosexuel, ne permet pas d'arriver ensanglanté devant 48 andouillettes enrhumées de trois mexicains autodidactes néo-autodidaxie thoraciques atchic-atchic-atchic ail ail ail.Mais dissimulant son anticonstitutionnelle bible martienne dans sa poubelle rose, Françoise décapuchonna sa capuche visqueusement en postillonnant vulgairement tel un dromadaire furibond, béguéyant instinctivement que l'ascenseur colérique ne crapahute que par la pensée.

J'imagine Albert Einstein promener la pince serrée contre ses enjolivures et danser gaiement la polka affublé d'une perruque dorée et oui. J'admire sa fougue grandissante dans l'espoir qu'Aristote m'asticote le lampion en opérant 18 Pangolins hippies. Cependant Michel oOo-BiGbOsS-oOo, scaphandrier émérite, ne se mouchait jamais avec son pied rabougri dansant la Carioca ; youpi, dit-il, malaxant patiemment son verre de mousse hallucinogène offert par inadvertance au curé translucide et bavant.

Même son tracteur malfaisant, ainsi soit-il, gambadait hétéroclitement dans l'abattoir joyeux. Supposant qu'il flotterait hardument sur cette couche épaisse comme mon engin, graour, Jean-Paul capilotracta vivement ses baluchons, sans équivoque. Saisissant Plaithore par la tête, ballons affriolants volent par dessus cet unijambiste travelo assis sur son travelo de qualité médiocre, quand, soudainement un ornithorynque rouge et vert sauta unilatéralement devant, derrière, sur les côtés et alternativement parfois dessus. Quand tout semblait disparaître, réapparut une
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MessageSujet: Re: Un jeu con   Dim 8 Fév 2009 - 1:30

Sa petite paille affutée me bidouille la nuque, mais quand Jean-Paul caresse ma cheville, après je découvre que Peugeot anticipe nos ébats hasardeux au point H, lequel ne serait pas vraiment idéal pour saccager vertement mon jardinet, alors que celui qui pourrait le pendre par les omoplates lui renifle très accidentellement Popaul, le singe irascible et pervers décidé pour culbuter forcément la voiture de la maitresse sadique de mon facteur Poney qui roule mais n'amasse pas mousse de bière mortuaire.

Il suçait ardemment le moignon turgescent de mon MisterFreeze quand soudain, trois pingouins priapiques égypto-congolais escaladèrent gaillardement l'escalope aux ministres, sans sushi ni whisky après rasage impromptu, alors 1574 Diplodocus hermaphrodites unijambistes crièrent :"DTC", il serra, passionnément dindophile, son porte-bonheur Neo-finlandais en mousse comme jamais personne ne l'avait tamponné.
Paradoxalement, jamais il n'aurait accomplit profondément une otarie aussi acariâtre et lunatique orchidée. Je pensais à Bernard, ton étonnant scarabée doré, celui qui danse vigoureusement assis la journée sur
ses statuettes de carbone Auchan, évidemment ce n'est plus légal ni flexible si on prétend savoir comment ronfler bizarrement.

Or, argent, le métal apeuré homosexuel, ne permet pas d'arriver ensanglanté devant 48 andouillettes enrhumées de trois mexicains autodidactes néo-autodidaxie thoraciques atchic-atchic-atchic ail ail ail.Mais dissimulant son anticonstitutionnelle bible martienne dans sa poubelle rose, Françoise décapuchonna sa capuche visqueusement en postillonnant vulgairement tel un dromadaire furibond, béguéyant instinctivement que l'ascenseur colérique ne crapahute que par la pensée.

J'imagine Albert Einstein promener la pince serrée contre ses enjolivures et danser gaiement la polka affublé d'une perruque dorée et oui. J'admire sa fougue grandissante dans l'espoir qu'Aristote m'asticote le lampion en opérant 18 Pangolins hippies. Cependant Michel oOo-BiGbOsS-oOo, scaphandrier émérite, ne se mouchait jamais avec son pied rabougri dansant la Carioca ; youpi, dit-il, malaxant patiemment son verre de mousse hallucinogène offert par inadvertance au curé translucide et bavant.


Même son tracteur malfaisant, ainsi soit-il, gambadait hétéroclitement dans l'abattoir joyeux. Supposant qu'il flotterait hardument sur cette couche épaisse comme mon engin, graour, Jean-Paul capilotracta vivement ses baluchons, sans équivoque. Saisissant Plaithore par la tête, ballons affriolants volent par dessus cet unijambiste travelo assis sur son travelo de qualité médiocre, quand, soudainement un ornithorynque rouge et vert sauta unilatéralement devant, derrière, sur les côtés et alternativement parfois dessus. Quand tout semblait disparaître, réapparut une coquillette
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MessageSujet: Re: Un jeu con   Dim 8 Fév 2009 - 5:48

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Il suçait ardemment le moignon turgescent de mon MisterFreeze quand soudain, trois pingouins priapiques égypto-congolais escaladèrent gaillardement l'escalope aux ministres, sans sushi ni whisky après rasage impromptu, alors 1574 Diplodocus hermaphrodites unijambistes crièrent :"DTC", il serra, passionnément dindophile, son porte-bonheur Neo-finlandais en mousse comme jamais personne ne l'avait tamponné.
Paradoxalement, jamais il n'aurait accomplit profondément une otarie aussi acariâtre et lunatique orchidée. Je pensais à Bernard, ton étonnant scarabée doré, celui qui danse vigoureusement assis la journée sur
ses statuettes de carbone Auchan, évidemment ce n'est plus légal ni flexible si on prétend savoir comment ronfler bizarrement.

Or, argent, le métal apeuré homosexuel, ne permet pas d'arriver ensanglanté devant 48 andouillettes enrhumées de trois mexicains autodidactes néo-autodidaxie thoraciques atchic-atchic-atchic ail ail ail.Mais dissimulant son anticonstitutionnelle bible martienne dans sa poubelle rose, Françoise décapuchonna sa capuche visqueusement en postillonnant vulgairement tel un dromadaire furibond, béguéyant instinctivement que l'ascenseur colérique ne crapahute que par la pensée.

J'imagine Albert Einstein promener la pince serrée contre ses enjolivures et danser gaiement la polka affublé d'une perruque dorée et oui. J'admire sa fougue grandissante dans l'espoir qu'Aristote m'asticote le lampion en opérant 18 Pangolins hippies. Cependant Michel oOo-BiGbOsS-oOo, scaphandrier émérite, ne se mouchait jamais avec son pied rabougri dansant la Carioca ; youpi, dit-il, malaxant patiemment son verre de mousse hallucinogène offert par inadvertance au curé translucide et bavant.


Même son tracteur malfaisant, ainsi soit-il, gambadait hétéroclitement dans l'abattoir joyeux. Supposant qu'il flotterait hardument sur cette couche épaisse comme mon engin, graour, Jean-Paul capilotracta vivement ses baluchons, sans équivoque. Saisissant Plaithore par la tête, ballons affriolants volent par dessus cet unijambiste travelo assis sur son travelo de qualité médiocre, quand, soudainement un ornithorynque rouge et vert sauta unilatéralement devant, derrière, sur les côtés et alternativement parfois dessus. Quand tout semblait disparaître, réapparut une coquillette pleine
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MessageSujet: Re: Un jeu con   Dim 8 Fév 2009 - 13:20

Sa petite paille affutée me bidouille la nuque, mais quand Jean-Paul caresse ma cheville, après je découvre que Peugeot anticipe nos ébats hasardeux au point H, lequel ne serait pas vraiment idéal pour saccager vertement mon jardinet, alors que celui qui pourrait le pendre par les omoplates lui renifle très accidentellement Popaul, le singe irascible et pervers décidé pour culbuter forcément la voiture de la maitresse sadique de mon facteur Poney qui roule mais n'amasse pas mousse de bière mortuaire.

Il suçait ardemment le moignon turgescent de mon MisterFreeze quand soudain, trois pingouins priapiques égypto-congolais escaladèrent gaillardement l'escalope aux ministres, sans sushi ni whisky après rasage impromptu, alors 1574 Diplodocus hermaphrodites unijambistes crièrent :"DTC", il serra, passionnément dindophile, son porte-bonheur Neo-finlandais en mousse comme jamais personne ne l'avait tamponné.
Paradoxalement, jamais il n'aurait accomplit profondément une otarie aussi acariâtre et lunatique orchidée. Je pensais à Bernard, ton étonnant scarabée doré, celui qui danse vigoureusement assis la journée sur
ses statuettes de carbone Auchan, évidemment ce n'est plus légal ni flexible si on prétend savoir comment ronfler bizarrement.

Or, argent, le métal apeuré homosexuel, ne permet pas d'arriver ensanglanté devant 48 andouillettes enrhumées de trois mexicains autodidactes néo-autodidaxie thoraciques atchic-atchic-atchic ail ail ail.Mais dissimulant son anticonstitutionnelle bible martienne dans sa poubelle rose, Françoise décapuchonna sa capuche visqueusement en postillonnant vulgairement tel un dromadaire furibond, béguéyant instinctivement que l'ascenseur colérique ne crapahute que par la pensée.

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Même son tracteur malfaisant, ainsi soit-il, gambadait hétéroclitement dans l'abattoir joyeux. Supposant qu'il flotterait hardument sur cette couche épaisse comme mon engin, graour, Jean-Paul capilotracta vivement ses baluchons, sans équivoque. Saisissant Plaithore par la tête, ballons affriolants volent par dessus cet unijambiste travelo assis sur son travelo de qualité médiocre, quand, soudainement un ornithorynque rouge et vert sauta unilatéralement devant, derrière, sur les côtés et alternativement parfois dessus. Quand tout semblait disparaître, réapparut une coquillette pleine de
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MessageSujet: Re: Un jeu con   Dim 8 Fév 2009 - 14:43

Sa petite paille affutée me bidouille la nuque, mais quand Jean-Paul caresse ma cheville, après je découvre que Peugeot anticipe nos ébats hasardeux au point H, lequel ne serait pas vraiment idéal pour saccager vertement mon jardinet, alors que celui qui pourrait le pendre par les omoplates lui renifle très accidentellement Popaul, le singe irascible et pervers décidé pour culbuter forcément la voiture de la maitresse sadique de mon facteur Poney qui roule mais n'amasse pas mousse de bière mortuaire.

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Paradoxalement, jamais il n'aurait accomplit profondément une otarie aussi acariâtre et lunatique orchidée. Je pensais à Bernard, ton étonnant scarabée doré, celui qui danse vigoureusement assis la journée sur
ses statuettes de carbone Auchan, évidemment ce n'est plus légal ni flexible si on prétend savoir comment ronfler bizarrement.

Or, argent, le métal apeuré homosexuel, ne permet pas d'arriver ensanglanté devant 48 andouillettes enrhumées de trois mexicains autodidactes néo-autodidaxie thoraciques atchic-atchic-atchic ail ail ail.Mais dissimulant son anticonstitutionnelle bible martienne dans sa poubelle rose, Françoise décapuchonna sa capuche visqueusement en postillonnant vulgairement tel un dromadaire furibond, béguéyant instinctivement que l'ascenseur colérique ne crapahute que par la pensée.

J'imagine Albert Einstein promener la pince serrée contre ses enjolivures et danser gaiement la polka affublé d'une perruque dorée et oui. J'admire sa fougue grandissante dans l'espoir qu'Aristote m'asticote le lampion en opérant 18 Pangolins hippies. Cependant Michel oOo-BiGbOsS-oOo, scaphandrier émérite, ne se mouchait jamais avec son pied rabougri dansant la Carioca ; youpi, dit-il, malaxant patiemment son verre de mousse hallucinogène offert par inadvertance au curé translucide et bavant.


Même son tracteur malfaisant, ainsi soit-il, gambadait hétéroclitement dans l'abattoir joyeux. Supposant qu'il flotterait hardument sur cette couche épaisse comme mon engin, graour, Jean-Paul capilotracta vivement ses baluchons, sans équivoque. Saisissant Plaithore par la tête, ballons affriolants volent par dessus cet unijambiste travelo assis sur son travelo de qualité médiocre, quand, soudainement un ornithorynque rouge et vert sauta unilatéralement devant, derrière, sur les côtés et alternativement parfois dessus. Quand tout semblait disparaître, réapparut une coquillette pleine de mélancolie
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MessageSujet: Re: Un jeu con   Dim 8 Fév 2009 - 19:22

Sa petite paille affutée me bidouille la nuque, mais quand Jean-Paul caresse ma cheville, après je découvre que Peugeot anticipe nos ébats hasardeux au point H, lequel ne serait pas vraiment idéal pour saccager vertement mon jardinet, alors que celui qui pourrait le pendre par les omoplates lui renifle très accidentellement Popaul, le singe irascible et pervers décidé pour culbuter forcément la voiture de la maitresse sadique de mon facteur Poney qui roule mais n'amasse pas mousse de bière mortuaire.

Il suçait ardemment le moignon turgescent de mon MisterFreeze quand soudain, trois pingouins priapiques égypto-congolais escaladèrent gaillardement l'escalope aux ministres, sans sushi ni whisky après rasage impromptu, alors 1574 Diplodocus hermaphrodites unijambistes crièrent :"DTC", il serra, passionnément dindophile, son porte-bonheur Neo-finlandais en mousse comme jamais personne ne l'avait tamponné.
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Or, argent, le métal apeuré homosexuel, ne permet pas d'arriver ensanglanté devant 48 andouillettes enrhumées de trois mexicains autodidactes néo-autodidaxie thoraciques atchic-atchic-atchic ail ail ail.Mais dissimulant son anticonstitutionnelle bible martienne dans sa poubelle rose, Françoise décapuchonna sa capuche visqueusement en postillonnant vulgairement tel un dromadaire furibond, béguéyant instinctivement que l'ascenseur colérique ne crapahute que par la pensée.

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